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Couronne et pont

Couronne
Une couronne dentaire est une prothčse semblable ŕ un chapeau que l’on place sur la dent ŕ soigner. Une couronne est placée au-dessus d’une dent endommagée par une carie ou par une fracture, pour recouvrir et protéger celle-ci en reconstituant sa forme, sa couleur, sa taille et sa force. Elle permet donc de sauver la santé et la beauté de la dent.

Une fois cimentée, une couronne dentaire recouvre entičrement la portion de la dent qui est au-dessus de la gencive. La céramique est le matériau qui est principalement utilisé pour la fabrication de couronnes puisqu’il combine esthétique et durabilité (Marathon n7).

Pont dentaire
Un pont permet de remplacer une ou plusieurs dents absentes par une ou des dents artificielles que l’on fixe en place grâce ŕ des couronnes en s’appuyant sur les dents voisines (dents piliers), de chaque côté. Les couronnes sont fixées les unes aux autres et le pont étant cimenté de façon fixe, il ne peut pas ętre enlevé (Caméra intra orale France).
publié le mardi 14 novembre ŕ 10:35, aucun commentaire.

Comment vaincre l’angoisse liée aux soins dentaires ?

Peur de perdre son identité
Un autre type de frayeurs nous donne souvent du fil à retordre. A la différence des terreurs précédemment exposées, elles sont identifiables. On peut donc les prévenir. Ces craintes gravitent autour d’une perte d’identité que pourrait entraîner la reconstruction du sourire.
Identité, dentition, déjà la musique des mots annonce un cousinage. Cette parenté va bien au-delà de la ressemblance phonétique. Outre sa richesse sensorielle, au-delà de sa valeur symbolique, la dentition a une indiscutable spécificité. Son analyse – comme celle de l’ADN – permet d’identifier un être humain lorsque l’état de délabrement ou la dislocation du corps élimine tout recours à une autre référence. Chaque catastrophe, qu’elle soit aérienne, climatique ou de quelque autre nature, souligne l’importance de cette lugubre fonction.
Le sourire est le deuxième aspect identitaire lié à la dentition. Il s’accorde aux fluctuations d’humeur du sujet, s’attache à exprimer ses sentiments. Mais le plus souvent, il reflète la nature profonde de l’individu. Aussi, voit-on en lui, à juste titre, la « carte de visite » de la personnalité. Ne serait-il pas dès lors réducteur de le ramener à une simple exposition de 32 petits blocs ivoirins alignés sur deux rangés superposées ?
Cette question procède d’un singulier paradoxe. En effet, aujourd’hui l’odontologie a franchi l’étape du soin dentaire de base. Désormais, de nouveaux protocoles, des équipements performants et des matériaux fiables lui permettent de pousser très loin la restauration esthétique du sourire. Pourtant, cette constatation débouche sur une nouvelle interrogation. Si remplir ces conditions techniques, paraît nécessaire, cette conformité suffit-elle à recréer l’état dentaire optimal qui eut été consécutif à l’évolution naturelle du sourire originel ?
La réponse est non. Si à l’instant précis où il devient sculpteur de sourire, le chirurgien-dentiste ne prend pas conscience de son patient dans une perspective holistique, jamais ses travaux ne parviendront à transmuer l’inerte en vivant.
Il lui importe donc de toujours conserver à l’esprit l’anxiété provoquée par l’idée de perdre des dents et de bien intégrer mentalement le caractère mutilatoire d’une telle situation.

Peur de la contamination
Les angoisses du patient sur les risques de contamination lors des soins dentaires, même si elles ne sont pas fondées, sont elles aussi compréhensibles. Si le sida n’est pas (et il s’en faut de beaucoup) l’unique affection concernée, c’est son irruption qui a déclenché l’alerte. Les maladies nosocomiales ont pris le relai lorsque les statistiques internationales ont affiché le triste record détenu par la France au sein des pays développés. Bien entendu, cette alarme concerne l’ensemble du milieu médical. Certains s’interrogent afin de savoir si le terme « infections nosocomiales » ne pourrait être appliqué aux soins dispensés dans le cabinet dentaire. A notre avis, la réponse est affirmative. Certes, au niveau de la stricte étymologie, le vocable « nosocomial » provient du grec « nosokomeio », lequel signifie « hôpital ». On notera à ce propos que le soin dentaire peut également être prodigué en milieu hospitalier et que les interventions pratiquées au cabinet dentaire présentent souvent un caractère invasif. Mieux vaut donc reconnaître que le chirurgien-dentiste a une obligation de sécurité tant à l’égard de ses patients que vis-à-vis de son équipe.
Les risques de contamination ne se limitent pas au sida et aux hépatites. Comme nous le savons, des instruments mal stérilisés peuvent servir de vecteurs à la transmission de germes, qu’il s’agisse de streptocoques ou de germes anaérobies présents dans la flore de Veillon. Contaminé, par un streptocoque, le patient peut faire un abcès, voire, s’il est immunodéprimé ou s’il a pris des anti-inflammatoires, une cellulite. Cette dernière peut se transformer en bactériémie, une fois le germe passé dans le sang, et entraîner une septicémie.
La liste des mesures préventives à adopter est longue. Elle va de l’élémentaire, mais rigoureux, lavage des mains à l’utilisation rationnelle d’une chaine d’asepsie sans faille. Comme tout praticien en connaît les détails, il serait superflu d’y revenir. En revanche, les patients ne connaissent pas la rigueur de cette chaîne de l’asepsie.
En vertu du principe «bien faire et le faire savoir », le chirurgien-dentiste doit prévenir les craintes de ses patients. Afficher le protocole de stérilisation dans la salle d’attente ou l’inclure dans la brochure de présentation du cabinet sera excellent. Faire visiter la salle de stérilisation jouera encore un rôle de documentaire rassurant. L’ouverture des sachets contenant le matériel jetable ou stérilisé, sous le regard du soigné, sera également efficace.
Ce protocole, établi de manière pragmatique, nous permet de sécuriser le patient. Les contraintes qu’entraîne l’application de cette approche apparaissent légères comparées à l’importance des dividendes perçus. Le capital confiance accordé au chirurgien-dentiste est alors renforcé. A court, à moyen et à long terme, cette disposition positive viendra renforcer l’alliance thérapeutique(Autoclave dentaire).

Peur de l’empoisonnement
Nous rêvons tous du patient idéal, qui a cessé d’assimiler la consultation dentaire à une corvée empoisonnante. Hélas, de l’autre côté de la barrière, au sein du public, un nouveau facteur oriente la tendance vers le pôle opposé. Depuis deux décennies, les campagnes contre l’utilisation des amalgames dentaires ont pour effet pervers de présenter le dentiste comme un empoisonneur virtuel. Dans le cadre de cette contribution, une réactivation du débat entre les « pro- » et les « anti- » amalgames nous entraînerait à dévier notre sujet : la peur. Nous constaterons simplement l’existence d’une déferlante anxiogène consécutive au matraquage pratiqué par les adversaires inconditionnels du fameux amalgame. Souvent inconséquents, les arguments jetés dans le désordre par certains pompiers pyromanes ont provoqué une sorte de saturnisme mental. Ce magma ne peut générer que la confusion, plonge les personnes avisées dans la perplexité et conduit les plus fragiles au désarroi. Puis, détestable crescendo, le dossier est tombé dans les pattes des étiopathes, naturopathes et autres « pathes » de tout poil. Ils ont bondi sur l’aubaine, pour clamer en cœur le haro sur le dentiste empoisonneur.
Ce qui est advenu avec le fluor est également emblématique. Lorsque son rôle capital dans la prévention de la carie fut solidement établi, une frénésie s’empara du monde médical (anglo-saxon en particulier). La supplémentation en fluor atteignit de telles proportions que les cas de fluoroses se multiplièrent. Du coup, force fut de reconnaître que l’excès et la carence en fluor débouchaient sur des pathologies identique, à savoir des troubles de la minéralisation de l’émail et des dystrophies dentaires. Mettre ces sujets en parallèle aide déjà à calmer un peu le jeu. On pourrait conclure que le fluor et l’amalgame peuvent apparaître comme la meilleure ou la pire des choses : après tout, les amalgames n’offrent-ils pas des qualités mécaniques intéressantes ?

Peur des infections focales
Redouter les retentissements d’une affection dentaire sur la santé du corps humain relève du bon sens. Dans ce cas précis, la « peur » devient positive et s’apparente à de la vigilance. Les dents sont connectées à l’ensemble de l’organisme. Pour nous praticiens, il s’agit d’une évidence. Pourtant, cete vérité première ne s’impose pas à nos patients. Aussi, dans leur intérêt comme dans le nôtre, nous devrions la leur asséner sans relâche. A cet effet, nous disposons d’une image choc. Drastique, cette illustration est également globale et se répercute sur la quasi-totalité des spécialités médicales. On peut la résumer en une question : pourquoi cardiologues, ophtalmologues, néphrologues, neurochirurgiens, orthopédistes, puis, à un niveau différent, rhumatologues, oncologues et dermatologues exigent-ils de plus en plus fréquemment l’établissement d’un bilan buccodentaire avant de procéder à une intervention ou d’administrer un traitement ?
Parce que l’éventuelle présence d’un foyer dentaire infectieux non éradiqué peut mettre en cause le succès de certaines opérations chirurgicales ou place en état d’échec, une thérapie majeure. Pire, le pronostic vital du patient peut se trouver lui-même engagé. La peur muée en vigilence et assortie de prudence conduit à une judicieuse politique conservatoire. Cette option nécessaire amène une régularisation de la cadence des visites de contrôles chez le chirurgien-dentiste. En outre, et de manière naturelle, les autres médecins spécialistes tout comme la patientèle en viennent à mesurer la dimension médicale de l’odontologie. Dès lors, le chirurgien-dentiste redevient un soignant à part entière. Rien ne saurait mieux favoriser l’établissement de l’alliance thérapeutique (fourniture dentaires).
publié le lundi 14 aoűt ŕ 09:05, aucun commentaire.

La prothèse

Une prothèse est un appareil permettant de remplacer une ou plusieures dents manquantes. En remplaçant les dents, elle a un rôle préventif, fonctionnel et esthétique.

La couronne et faux moignon

Le faux moignon reconstitue partiellement la dent et est scellé dans la racine. La couronne est scellee sur ce faux moignon

Le bridge

Le bridge est une prothèse remplaçant une ou plusieures dents manquantes. Il s’agit d’un bloc de plusieures couronnes. Cette prothèse prend appui sur des dents naturelles situées à côté de la ou des dent(s) manquantes.

La prothèse amovible

Le choix de la prothèse amovible dépend du nombre de dents à remplacer, de leur position et des matériaux utilisables.
Les dents artificielles seront posées sur de la résine ou une plaque de métal qui s’appuiera soit sur la gencive soit sur les dents restantes.

On distingue 2 types de prothèses amovibles :

La prothèse amovible partielle, retenue par des crochets ou des attachements

Conseils aux porteurs de prothèse amovible :

â—ŹLes premiers jours, essayez de garder votre appareil le plus longtemps possible.
●Sélectionnez des aliments peu durs ou peu collants et évitez ceux qui contiennent des pépins ou des graines.
●Ecrasez les aliments par petites quantités en essayant de les répartir des deux cotés sur vos dents du fond.
â—ŹMastiquez lentement et verticalement.
â—ŹExercez- vous Ă  parler Ă  voix haute pour prendre confiance dans votre Ă©locution.

En cas de démangeaisons ou douleurs, utilisez un gel antalgique et antiseptique que vous appliquerez sur l’appareil à l’endroit de la douleur, ou contactez nous (Unit dentaire).

Comment nettoyer sa prothèse ?

Après chaque repas, il est préférable de retirer votre appareil et de le nettoyer.
Le brosser avec une brosse spécifique et un produit adapté ou un dentifrice anti-plaque. Pensez à bien rincer !

Si vous ne portez pas votre prothèse la nuit, vous pouvez le laisser tremper dans une solution nettoyante.

Une Ă  deux fois par semaine, faites le tremper dans un bain de bouche Ă  la chlorhexidine pendant 15 Ă  30 minutes.

Brossez régulièrement les gencives sur laquelle s’appuie votre prothèse. S’il reste des dents dans votre bouche, pensez à les brosser minutieusement.

Faites contrôler votre prothèse par votre chirurgien-dentiste au moins une fois par an !

Passez 3h par jour sans prothèse pour laisser votre gencive se reposer.

Il faut du temps pour s’adapter à une nouvelle prothèse dentaire. Et ce d’autant plus si vous en portiez pas (Turbine Dentaire).
publié le mercredi 28 juin ŕ 08:42, aucun commentaire.

Qu'est-ce que la carie?

Peu de gens le savent, mais la carie dentaire est une maladie infectieuse.
C'est vraissemblablement selon l'OMS*, la maladie la plus répandue dans le monde, elle concernerait 5 miliards de personnes. Elle touche selon les pays entre 60% et 90% de la population. Et pourtant il s'agit d'une simple infection dont les mécanismes sont connus depuis longtemps, et les bactéries clairement identifiées (Streptococcus Mutans, et Lactobacillus Acidophilus principalement).
Elle serait apparue au cours de l'époque néolithique (il y a environ 7000 ans en Europe), sûrement en rapport avec la consommation de farine de céréales. L' Homme préhistorique était indemne de toute carie. La carie n'est donc pas fatalité...

Comment se forme une carie?

La carie est la conséquence d'un déséquilibre bactérien au niveau de la flore buccale. Pour qu'une carie se forme, il faut que 5 facteurs se cumulent.
Il faut la présence de certaines bactéries dites "cariogènes" telles que,Streptococcus Mutans, et Lactobacillus Acidophilus. Or nous sommes tous porteurs (en plus ou moins grande quantité) de ces bactéries. Ces bactéries s'organisent et forment la plaque dentaire (Caméra intra orale).

Il faut de l'acidité, en effet en dessous d'un pH de 5,5 le risque carieux est nettement majoré. Or certains aliments sont très acides (le Coca-Cola par exemple a un pH de 2,3), la dégradation des aliments par certaines enzymes salivaires augmentent l'acidité, enfin certaines bactéries, comme le Streptococcus Mutans, génèrent elles même l'acidité dont elles ont besoin.

Il faut du sucre (des glucides) pour nourir les bactéries cariogènes. Or notre alimentation "moderne" est très riche en hydrates de carbone, collants qui plus est.

Il y a certaines prédispositions à la carie dentaire en fonction de la composition et de la résistance de l'émail, en fonction de la qualité et de la quantité de la salive, etc... Mais ce qu'il faut bien comprendre c'est que sans bactérie il n'y a pas de carie.

En plus des quatre précédents facteurs, il faut du temps. C'est-à-dire qu'il faut que les bactéries soient présentes suffisament longtemps, en milieu acide, et en présence de sucre pour qu'elles commencent à dissoudre l'émail.
Lorsque ces cinq facteurs sont réunis, les bactéries cariogènes se multiplient, puis les acides produits par ces bactéries vont dissoudre l'émail. Les bactéries pénètrent alors dans la dent. Les microbes ont alors tout loisir de rentrer dans les couches les plus profondes de la dent (la dentine, puis la pulpe), de venir dissoudre les tissus dentaires, et ainsi détruire la dent de l'intérieur (Unit dentaire).
publié le vendredi 28 avril ŕ 10:55, aucun commentaire.

Couronne en céramique sans métal

Une couronne est une reconstruction complète de la dent lorsque les racines sont encore suffisamment résistantes. C’est une protection de la dent qui l’empêche de se fracturer quand la carie est trop importante par rapport au reste de la dent ou encore quand la dent est fragilisée après une dévitalisation.

Quels sont les différents types de couronnes ?

Céramo-métallique (appelée couronne céramique) : la céramique doit être soutenue par une infrastructure en métal. Cette chape n’est pas apparente en bouche car elle est totalement recouverte par de la céramique esthétique. Cependant la présence de métal ne permet pas d’obtenir le même degré de translucidité que les dents naturelles ce qui peut donner un aspect opaque à la dent (Unit dentaire).

Céramo-céramique (zircone) : la chape en métal est remplacée par une chape en zircone qui est une céramique très résistante puis recouverte par plusieurs couches de céramique ce qui donne un rendu esthétique extraordinaire. De plus, ce matériau est biocompatible : le comportement de la gencive à son contact est exceptionnel et il n’y a pas de risque de relargage d’ions métalliques dans l’organisme. Ce type de couronnes est fabriqué à l’aide de la technique de conception/fabrication par ordinateur (Lampe de blanchiment dentaire).
publié le samedi 18 février ŕ 10:28, aucun commentaire.

Blanchiment des dents au cabinet dentaire

Le blanchissement au cabinet dentaire doit ętre appliqué par votre dentiste. La méthode la plus rapide de blanchiment en seulement 30mn, chez votre dentiste.

De nos jours, le blanchiment au cabinet dentaire est trčs populaire. L'obtention de la blancheur désirée peut demander plusieurs visites. La protection des tissus mous de votre bouche (gencive et muqueuse) se fera en appliquant un gel sur vos gencives autour du collet des dents; parfois une feuille de caoutchouc trouée pour ne laisser ressortir que les dents peut aussi ętre installée. Un agent oxydant qui est un gel de blanchiment est alors appliqué sur vos dents. Une lumičre spéciale
est parfois utilisée ŕ intervalles réguliers pour activer l'agent de blanchiment.

Blanchiment des dents ambulatoire
Le blanchissement ambulatoire est ŕ utiliser vous-męme, chez vous (ŕ base de Peroxyde de carbamide ou ŕ base de Peroxyde d’hydrogčne)(Lampe Blanchiment Dentaire).
De nos jours, le blanchiment ambulatoire est aussi trčs populaire. Votre chirurgien-dentiste prend une empreinte de vos dents. Ensuite sur cette empreinte il réalise une gouttičre que vous remplissez d'un gel de blanchiment et vous la portez quelques minutes par jour ou la nuit pendant une ou deux semaines.


Quels traitements dentaires sont nécessaires avant le blanchiment dentaire?
Le dentiste fera un détartrage et polissage. Ensuite, si c'est nécessaire, les plombages mal fermés doivent ętre échangés et les dents cariées doivent ętre plombées. Puis on fait le blanchiment des dents (Détartreur Pneumatique).

publié le lundi 21 novembre ŕ 09:52, aucun commentaire.

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